Un savoir transmis de mère en fille
L'arbre à karité pousse à l'état sauvage dans la savane sahélienne. Il ne se cultive pas, il se respecte. La récolte des noix, en juin-juillet, est une affaire exclusivement féminine. Comme la transformation en beurre, longue et minutieuse.
De la noix au beurre
Concassage, torréfaction, mouture, barattage à la main pendant des heures. Le procédé traditionnel donne un beurre non désodorisé, à l'odeur légèrement fumée, doré. C'est celui-là, brut, vivant, que nous utilisons dans nos baumes.
Pourquoi le brut, et pas le raffiné
Le beurre de karité raffiné, blanc et inodore, a perdu la majorité de ses vitamines et de ses insaponifiables, la fraction précieuse qui répare la peau. Le brut, lui, conserve tout : vitamines A, E, F, latex naturel apaisant, phytostérols anti-inflammatoires.
Notre coopérative
Nous travaillons avec une coopérative de 320 femmes au Burkina Faso, membre de l'Alliance Karité. Rémunération juste, transformation locale, préfinancement de la récolte. Chaque pot de baume soutient concrètement leur autonomie.
Cet article est informatif et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.




